Nag…and so on…

Un peu de tout, un peu de moi and so on…


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La Légende des Hautes Terres, Mireille Calmel

La Légende des Hautes Terres est une série de romans écrits par Mireille Calmel qui se compose de deux sagas:

  • Le chant des sorcières (3 tomes)
  • La reine de Lumière (2 tomes)

J’ai lu ces 5 romans à la suite donc j’en profite pour vous les présenter ensemble. Je suis assez incapable de vous découper l’intrigue en suivant les différents tomes.

Le chant des sorcières

chant sorcières 1

L’hichant sorcières 2chant sorcières 3stoire: 1483, Algonde,  fille de l’intendante du château de Sassenage, dans le Vercors, est sauvée miraculeusement de la noyade dans le Furon. Elle affirme que la fée Mélusine l’a sauvée. Rapidement, elle va comprendre que son destin est lié à la légende de la fée Mélusine et au château de Sassenage: elle seule peut aider à contrer une malédiction qui a conduit Mélusine à être prisonnière des eaux. Ces révélations vont brouiller les projets d’avenir qu’Algonde avait construits avec Matthieu, son ami d’enfance. Elle va ensuite être attachée au service de Philippine, la fille du baron de Sassenage, dont le destin est également lié à Mélusine et à la légende des hautes terres. Les deux jeunes femmes vont être très liées et vont devoir affronter de nombreuses épreuves, entre la réalité et le monde magique, afin de faire triompher le Bien et de retrouver le Royaume des Hautes Terres.

Je suis tombée sur ces romans alors que je ne connaissais Mireille Calmel que de nom. J’ai dans ma PAL depuis des années Le Lit d’Aliénor, de cet auteur, que je n’ai jamais ouvert. J’ai donc tenté le Chant des sorcières en pensant qu’il s’agissait d’un roman historique! Erreur… C’est un roman qui se passe au Moyen Âge mais nous ne sommes pas vraiment dans un roman historique, ou en tout cas pas hyper sérieux malgré les ouvrages et documents cités dans la bibliographie par l’auteur! Je suis assez partagée sur ces romans que j’ai pourtant lus très rapidement à la suite avant d’enchaîner avec les 2 tomes de La Reine de Lumière.

J’avoue qu’au début, ces histoires de sorcières, de fées, de légendes et de Mélusine ne m’a pas convaincue. J’ai même dit à Mr Nag que c’était du grand n’importe quoi. J’aime pourtant les romans d’heroic fantasy, les littératures de l’imaginaire mais là j’ai trouvé ça léger.. Et pourtant j’ai tout lu! Eh oui parce que c’était efficace et que c’était une bonne lecture d’été. Reposant, prenant tout de même si on n’était pas trop pointilleux sur la vraisemblance et un style un peu agaçant. L’auteur essaie d’imiter un style médiéval en utilisant certains mots anciens tels que "dextre" et "senestre" pour droite et gauche par exemple. Mais les dates sont annoncées dans un langage très contemporain, les conversations entre les protagonistes également! J’ai trouvé ça un peu agaçant.

Au final, cette lecture a été très divertissante, c’est une bonne lecture d’été pour l’avion. J’ai été prise par les rebondissements de ces romans, par l’intrigue assez simple mais qui tenait bien la route. Ce n’est pas de la grande littérature mais ça change les idées et finalement l’auteur réussit à nous embarquer dans ses histoires de fées. Ceci dit, si je n’avais pas lu les 3 tomes dans la foulée, je n’aurais sans doute jamais ouvert le tome 2. J’ai d’ailleurs hésité à stopper ma lecture dès les premiers chapitres du premier tome.

La Reine de Lumière

reine lumière t1

Reine lumière t2 L’histoire: Après la disparition d’Algonde, sa fille, Elora, a été élevée en cachette par Hélène. Celle ci dispose de pouvoirs grandissants et est très mûre pour son âge. Elle décide de reprendre ce que sa mère avait entrepris et de réaliser son destin. Matthieu de son côté, fou de douleur suite à la mort d’Algonde, s’est enrôlé chez les brigands de grand chemin. Un jour Algonde découvre un messager assassiné dans le bois du château qui venait annoncer à Hélène la libération de Djem. C’est le début d’un voyage pour les Sassenage et pour Elora qui découvre peu à peu les bases de sa mission et sème les jalons du retour dans les Hautes Terres.

J’ai enchaîné avec ces 2 tomes, j’avais récupéré l’ensemble par une amie et je les avais gardés dans ma liseuse. Je ne savais pas quoi lire pendant mon voyage et les très longues heures d’avion et d’attente qui m’attendait. Le récit devient de plus en plus abracadabrant avec le personnage d’Elora qui, pourtant âgé de 10 ans, grandit plus rapidement que les autres… L’histoire devient de plus en plus ésotérique. ça se lit, ça tient toujours la route et ça permet de continuer l’histoire des romans précédents mais c’est franchement pas terrible. Les histoires de pouvoirs, d’énergie pure avec les anciens et tous ces trucs m’ont semblé vraiment ridicules même si ces romans apparaissent davantage comme des romans historiques avec l’implication du Prince Djem, des Borgia, du Roi de France…  J’ai continué pour connaître la fin de cette série mais j’étais moins convaincue de ces 2 derniers romans. Je ne regrette pas cette lecture, elle correspondait à ce dont j’avais besoin, juste avant les vacances!!! Mais je ne suis pas sûre que je relirais Mireille Calmel de si tôt, j’ai fait une overdose ;)


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C’est fini les vacances… bouh!

Me voilà de retour après 2 mois d’absence… non non je ne faisais pas la tête… et je n’ai pas non plus pris 2 mois de congés (dommage!). Le mois de juillet a été bien occupé puisque nous avons quitté définitivement Paris; Mr Nag m’a rejoint à Bruxelles! youpi! J’ai ensuite été en vacances début août et nous avons fait un super voyage en Namibie donc je vous parlerais bientôt! On trie les 2500 photos prises, c’était sublime!

Me voilà de retour avec donc des voyages, des livres et des produits de beauté dont je voudrais vous parler! J’espère que de vôtre côté, vous avez bien profité des vacances et que vous êtes reposés pour reprendre le train train quotidien… J’avoue ne pas être super motivée mais bon, les vacances sont sympas aussi parce qu’elles ne durent pas toujours…

Bon dimanche à tous!!! et à bientôt!


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Des gens très bien, Alexandre Jardin

Le grand-père d’Alexandre Jardin, Jean Jardin dit "le Nain Jaune", a été un haut fonctionnaire du régime de Vichy et notamment le directeur de cabinet de Pierre Laval, chef du gouvernement français, notamment au moment de la rafle du Vel d’Hiv. L’histoire de ce grand-père adulé de tous met Alexandre Jardin mal à l’aise. Sa famille a toujours minimisé l’implication du patriarche dans le gouvernement de Vichy mais les recherches réalisées par son petit fils tout comme les gaffes et autres anecdotes familiales l’amènent à penser le contraire et à questionner l’histoire familiale. Alexandre Jardin, dans ce livre, règle également des comptes avec sa famille, aveugle de son histoire…

J’aime beaucoup Alexandre Jardin. Je l’ai d’abord aimé à travers ses romans qui ont ponctué mon adolescence même si j’ai découvert son oeuvre en commençant pas le Zubial qui relate l’histoire de son père, Pascal Jardin, décédé à 46 ans. Cette première lecture m’a permis de mieux comprendre les romans suivants et encore plus cet ouvrage dans lequel il relate l’histoire de son grand père, Jean Jardin, directeur de Cabinet de Laval en 1942-43, notamment pendant la Rafle du Vel d’Hiv. Alexandre Jardin explique s’être intéressé à son illustre aïeul très jeune, nourri d’anecdotes ou de lapsus familiaux l’ayant conduit à lire encore et encore tous les ouvrages sur la guerre et la collaboration en France. Il s’étonne comme son grand-père passe pour un homme très bien, vénéré par sa descendance, alors qu’il semble évident qu’il a été à un moment où un autre au courant de la Solution finale et de la Rafle du Vel d’Hiv mais également alors qu’il était nécessairement antisémite. On ressent dans ce livre toute la colère et l’incompréhension d’Alexandre Jardin, face à sa famille et en particulier face à son père qui a participé à la construction de cette image fantasmée du grand père…

Alexandre Jardin a été beaucoup critiqué pour ce livre alors qu’il annonce lui même ne pas confondre son rôle d’écrivain avec celui d’historien. Il interroge la mémoire familiale et les faits historiques qu’il a pu glaner. Je dois dire que je m’interroge comme lui : lorsqu’on sait le rôle des directeurs de cabinet, comment son grand père n’aurait il pas été informé du sort réservé aux Juifs de France ou encore de la Solution finale… Il a forcément valider un certain nombre de textes législatifs anti-juifs avant de les soumettre à Pierre Laval dont il gardera jusqu’à la fin de sa vie le portrait sur son bureau. Autre étonnement de Jardin : aucune archive n’évoque son grand père clairement alors que celui ci a sans conteste joué un rôle important dans le régime de Vichy puis dans la vie politique de l’après guerre. Celui ci y voit une sorte d’épuration des archives, une destruction organisée et je dois dire que cela est troublant. Surtout quand Alexandre Jardin explique avoir trouvé, alors qu’il était adolescent, dans le grenier de la maison familiale, des cartons remplis de documents et de témoignages visant à blanchir son grand père au cas où il serait poursuivi par les tenants de l’Epuration.

Ce livre est  à la fois organisé et désorganisé. Il suit une ligne historique pour suivre l’histoire du grand père mais on y trouve de multiples digressions renvoyant à des souvenirs ou à l’histoire familiale. Je comprends le malaise d’Alexandre Jardin face à ce non-dit familial mais également de la part des biographes de son grand père et principalement de Pierre Assouline. Ce dernier a d’ailleurs rédigé une diatribe assez violente contre l’ouvrage d’Alexandre Jardin qui je pense a nourri fortement la polémique. On connaît l’influence d’Assouline dans le milieu littéraire et je m’étonne de cette violence alors qu’Alexandre Jardin, tout en critiquant la façon dont cette biographie n’a pas interrogé le passé collaborationniste de son grand père, n’arrête pas de répété qu’Assouline est un ami… Oui Alexandre Jardin pourrait prendre un peu de distance parfois. Il semble un peu naïf : ce n’est pas une surprise que son grand père ait été antisémite. Même si ce n’est pas une excuse et que tout le monde ne l’était pas, Jean Jardin était sans conteste un homme de son temp et l’antisémitisme était très répandu à cette époque. Mais encore une fois, Jardin ne se la joue pas à l’historien et à la fois on sent qu’il est difficile de prendre de la distance compte tenu de son indignation et de la blessure qu’il porte. Cet engagement d’ailleurs donne vie à cet ouvrage.

Alexandre Jardin a mis ses tripes dans ce livre, on le ressent à chaque ligne. Cela l’amène parfois à beaucoup de lyrisme notamment lorsqu’il explique qu’il a cherché à comprendre et connaître la religion juive, la religion du livre, ce qui l’a conduit à créer l’association Lire et Faire lire… Personnellement, j’aime beaucoup son style, je l’ai toujours aimé (j’ai lu à peu près l’ensemble de son oeuvre). Je trouve son style moderne, intelligent, rythmé.

On en pensera ce qu’on voudra mais cela donne une autre perspective à la famille Jardin qui a fait l’objet de nombreux ouvrages de la part de sa descendance, tous plus farfelus les uns que les autres. Je pense à Le Nain Jaune de Pascal Jardin, lu il y a des années, au Zubial d’Alexandre Jardin mais également au Roman des Jardin, tous lus avant de créer ce blog.

Enfin si vous voulez avoir un éclairage d’un grand historien du régime de Vichy, je vous invite à lire cette interview de Robert Paxton, ce grand historien américain qui le premier a révélé le rôle du régime de Vichy dans la déportation des Juifs de France, réalisée par Le Point.


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Le gâteau au yaourt, un classique du dimanche!

Monsieur Nag adore les gâteaux au yaourt, cela lui rappelle son enfance. Chez moi on ne faisait pas tellement cette recette mais j’ai appris à l’apprécier. C’est hyper simple et j’ai toujours ce qu’il faut pour réaliser la recette! Cette fois, j’ai trouvé une recette dont je suis ravie sur marmiton.org, vous pouvez la retrouver ici (j’ai fait quelques ajustements très limités).

gâteau au yaourt

Alors pour réussir cette recette, il vous faut:

  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 yaourt
  • 1/2 pot d’huile
  • 2 pots de sucre
  • 3 pots de farine
  • 2 oeufs
  • un peu de citron ou d’extrait de vanille (facultatif)

Alors pour celles qui n’ont jamais fait de gâteau au yaourt, le principe est que l’on utilise le pot du yaourt pour mesure les autres ingrédients… je dis ça car on ne sait jamais ;) C’est super pratique quand vous n’avez pas de balance sous la main!

Alors faites préchauffer le four à 180°. Ajouter tous les ingrédients dans l’ordre ci dessus et battre au fouet. Verser dans un moule préalable graissé et cuire  au four durant 30 min à 180°.

Si vous le ratez, c’est que vous faites exprès! Ensuite régalez vous ;) C’est une recette inratable, très bonne! Un gâteau léger et moelleux à souhait! La prochaine fois, j’utiliserai de la maïzena pour voir…


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& Other Stories a ouvert à Bruxelles!

Je vous l’avais annoncé, le groupe H&M avait prévu d’ouvrir une boutique de sa marque & Other Stories à Bruxelles! Et qui plus est, à 2 pas de chez moi, avenue de la Toison d’Or.

Je pensais pouvoir être présente le jour de l’ouverture – le samedi 7 juin – mais malheureusement j’étais partie en weekend! J’y suis donc allée faire un tour rapide cette semaine, même si je n’ai pas pris le temps de faire du lèche vitrine… Eh oui les boutiques à Bruxelles ferment assez tôt et en sortant du boulot, il fallait que je fasse fissa!

and other stories

J’ai été étonnée de l’intérieur de la boutique! J’ai trouvé ça très chic – je n’y suis jamais allée à Paris… c’était ma période no foule, no queue, no 30 min de métro pour aller faire mes courses ;) tout ça c’est fini à Bruxelles…

Alors l’intérieur est très chic, il y a l’air d’avoir peu de stocks et de modèles même s’il y a en fait pas mal de choix. Les vêtements sont sur des portants, je trouve que c’est assez "classieux" et spacieux. On n’est pas écrasé par les autres clients mais également par le contenu de la boutique. Les prix sont affichés de manière discrète mais visible.

Lorsque vous entrez, vous arrivez directement au milieu des collections de vêtements mais des bijoux et des accessoires très chouettes sont présentés partout, sur des petits meubles. C’est assez chic, un peu cher mais bon, ça reste abordable (et c’est bientôt les soldes). Au fond de la boutique, toujours au rez de chaussée, on trouve les produits de beauté de la marque dont j’avais entendu parlé. Et puis à l’étage, une mezzanine présente notamment les sous vêtements.

and other stories interieur_Fotor_Collage_Fotor

Si vous avez l’occasion, allez y faire un tour… J’irais plus longuement afin de voir si je trouve quelques trucs. Globalement la collection a l’air sympa mais je ne sais pas trop comment ils taillent alors…


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Dirty dancing, la comédie musicale à Bruxelles

Je suis allée entre fille, la semaine dernière, voir la comédie musicale Dirty Dancing, évidemment tirée du film culte! Une petite sortie entre filles s’imposait!

 

Cette représentation à Bruxelles se tenait au Palais 12. C’était la première fois que je me rendais dans cette salle très moderne, très vaste également mais qui permet à tout le monde d’avoir une bonne visibilité. On était presque au fond de la salle car nous avions choisi des billets à 35 euros, ce qui nous semblait déjà pas mal. Au final, je ne regrette pas du tout notre choix.

dirty dancing

Alors.. que dire de cette comédie musicale? Il y a des pour et des contre et c’est clairement la référence au film qui nous fait aimer cette pièce! J’ai passé une bonne soirée avec la musique plein les oreilles et des excellents danseurs plein les yeux!

La comédie musicale est très fidèle au film. Il y a quelques ajouts, j’imagine pour des raisons techniques, mais ça tient bien la route. La musique est un vrai plaisir à écouter et les danseurs sont vraiment impressionnants! Celui qui joue le rôle de Johnny est excellent (et très sexy même si ce n’est pas Patrick Swayze) et l’actrice qui joue Penny a un charisme de malade! On ne voyait qu’elle sur scène, avec ses longues longues jambes… J’ai trouvé que la qualité était au rendez vous même si l’acteur qui jouait Johnny n’était pas toujours très bon… ça sonnait un peu faux par moment mais bon, c’était pas trop méchant…

Les décors dans l’ensemble étaient corrects, il y avait même des astuces pas mal avec une sorte de persienne qui permettait d’isoler un peu le public et de simuler les scènes un peu plus "hot"… de façon très crédible et correcte bien entendu! Mais par contre, on a été très déçus et la salle a bien rigolé lors d’une scène culte qui était effectivement difficile à mettre en scène dans un théâtre mais qui aurait dû être mieux réussie (quitte à dévier un peu du film je trouve): il s’agit du moment où Bébé et Johnny s’entrainent au porté dans l’eau et dans le champ de blé. C’était assez ridicule et kitsch…

source:sherpa.be

source:sherpa.be

Dernier petit détail : la comédie musicale est jouée en anglais avec des sous titres sur des écrans à proximité de la scène. Même si je comprends l’anglais et que je connais le film par coeur, j’ai jeté parfois un coup d’oeil aux sous titres qui m’ont parfois fait rire. Ils n’ont pas repris les dialogues français du film et certaines expressions sont traduites directement de l’anglais ce qui est un peu bizarre… mais c’est anecdotique!

Mais nous avons passé une très bonne soirée et la petite hystérie collective était sympa : pour la scène finale, quand Johnny arrive avec son perfecto et ses lunettes, il y a eu des cris, des ouhou… tout ça dans la bonne humeur! C’était assez marrant! Il y avait des femmes de tous les âges et quelques hommes, traînés là probablement par leurs compagnes…

On n’oublie pas Patrick Swayze et Jennifer Grey mais on en a plein les yeux et les oreilles et on ressort en chantant joyeusement la BO du film… Si vous voulez passer une bonne soirée, n’hésitez pas à y aller! Le spectacle tourne un peu partout en Europe!

Aller, pour le plaisir, je ne peux pas résister ;)


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Boîte d’Hortense, mai 2014

J’ai à nouveau commandé la Boîte d’Hortense de mai depuis que la livraison par la poste est disponible! Les transporteurs, c’est trop la galère… à croire qu’on ne bosse pas et qu’on attend les colis toute la journée chez soi!

photo 2

Eh bien cette box est plutôt sympa ce mois ci! Voici ce qu’on y trouve:

  • Un sac en toile "La boîte d’Hortense"
  • 1 broche en tissu "Buttons by Carlota"
  • 1 tube de Crème toute rose illudescente d’Akane (30 ml – full size)
  • Une encre à lèvres rose Perfect Stay Tint lips de Astor (full size)
  • Des raisins secs enrobés de chocolat "Choco fruit" de Bio by Naturinov
  • 1 sachet de thé Lola: thé noir Ceylan, tranches d’orange, morceaux de vanille et boutons de rose!
  • 1 échantillon de fond de teint Eugénie Prahy

Je suis plutôt contente de cette box que je trouve comme d’habitude très sympa! Le thé a l’air top mais je ne l’ai pas encore testé et les raisins secs enrobés de chocolat (aux 3 chocolats! miam!) sont très bons… (j’aurais pas dû ouvrir le paquet!). La crème Akane tombe bien puisque c’est un produit bio et que j’essaie de changer ma routine beauté! Visiblement c’est une crème un peu teintée, ça pourrait être pas mal… La broche en tissu me botte pas mal, j’aime beaucoup ce genre de bijoux et c’est original, tout comme le sac qui sera de toute façon utilisé! L’encre à lèvres est déjà dans mon sac à mains, j’ai testé et c’est un bon produit, très sympa! L’encre à un bout et le baume à lèvres de l’autre côté… La seule déception est l’échantillon de fond de teint qui est vraiment petit et qui ne me donne pas tellement envie… mais bon, globalement c’est un bon millésime cette box de mai!

J’aime beaucoup la box d’Hortense! Je trouve qu’elle regroupe tout ce que j’aime, il ne manquerait plus qu’un bouquin pour que ce soit le rêve ;) Des produits de beauté, du thé, des gourmandises et des bijoux! Il ne me faut pas grand chose d’autre j’avoue!

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