Nag…and so on…

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Le tour d’écrou, Henry James

9 Commentaires

Attention, Le tour d’écrou est une histoire de fantômes!

L’histoire : Des amis se retrouvent afin de raconter des histoires effrayantes. Cette fois il s’agit de l’histoire d’une gouvernante qui a accepté de s’occuper de deux jeunes enfants avec la condition expresse de ne pas déranger leur oncle, chargé de leur éducation. Elle s’installe à Bly, la propriété où sont élevés les enfants mais ne va pas tarder à voir deux anciens domestiques décédés et comprendre qu’ils souhaitent faire du mal à Miles et à Flora, les deux orphelins.

J’ai beaucoup aimé ce roman, d’abord grâce au style d’Henry James. Son écriture coule, est fluide, élégante, claire… J’ai vraiment apprécié et je pense que je relirais cet auteur. Quant à l’histoire, c’est une histoire de fantômes un peu particulière et qui peut vous faire peur si vous lisez seul à la maison, le soir… J’ai cependant trouvé qu’il y avait des longueurs par moment et que la gouvernante tirait des conclusions un peu rapidement! Mais en lisant la postface, on comprend mieux où Henry James a voulu nous mener et je pense que ce roman est un bon moment à passer, assez effrayant si l’on se met dans l’ambiance…

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9 réflexions sur “Le tour d’écrou, Henry James

  1. Pas lu,mais j’ai commencé un jour à écouter l’opéra du même nom …

  2. Houhouhou… J’sais pas, j’aime pas trop avoir peur en lisant !

  3. C’est l’ambiance qui est un peu effrayante suivant le contexte dans lequel tu le lis…sinon ça va 😉

  4. Ton commentaire me donne envie de découvrir ce livre! En plus, j’adore les livres qui font un peu peur (pas trop non plus)!

  5. Une adaptation en bande dessinée vient juste de sortir !! tout ceci me donne envie de découvrir cet ouvrage !

  6. Les fantômes sont un prétexte pour raconter une histoire psychologique, comme tous les autres romans d’Henry James. Ici, en l’occurence, James rend compte de « l’inavouable » qu’est sa propre homosexualité, projetée dans le personnage du jeune Miles : le texte comporte tous les indices qui laissent deviner que Miles a été renvoyé de son collège à cause de cela. Tout le roman tourne autour de la remise en question de l’innocence de l’enfant, et la gouvernante fait office d’avocate.
    Ce roman n’est donc pas une simple histoire de spectres.

  7. Ce n’est bien sûr pas qu’une histoire de spectre. Je n’aurais pas été jusqu’à voir ici l’homosexualité du jeune Miles, je n’ai pas trouvé cela flagrant personnellement… mais pourquoi pas. Personnellement, je l’ai lu pour me détendre, je ne l’ai pas étudié.

  8. Pingback: Daisy Miller, Henry James « Nag…And So On…

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