Nag…and so on…

Un peu de tout, un peu de moi and so on…


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Rencontre avec Josef Ladik

Le 21 juin, jour de l’été, Suzanne de Chez les Filles me propose de rencontrer Josef Ladik à l’occasion d’une rencontre organisée par les éditions First. J’étais alors en train de lire Jéricho, un roman qui me faisait frissonner tant la psychologie des personnages me semblait sensible et véridique. Histoire, rebondissements, action, art… Ce roman me plaisait bien. Malheureusement, le 24 juin, jour du rendez vous, j’avais un déplacement professionnel. La mort dans l’âme je réponds à Suzanne que c’est avec regret que je ne pourrais participer à cette rencontre… Et puis la semaine est passée, rapide, très rapide.

Le 25 juin, Suzanne me recontacte pour m’annoncer que la rencontre avec Josef Ladik avait été reportée au 1er juillet suite à la grève des transports. J’étais toute excitée, c’était parfait, j’étais libre. Comme quoi, parfois la grève fait bien les choses…

Après le boulot, je donc allée du côté de l’Odéon, un quartier vraiment sympathique et j’ai fait quelques petites courses. Je suis ensuite allée à l’adresse indiquée et j’ai rencontré, presque par hasard, Noémie de Chez les Filles: « Vous êtes une blogueuse? ». Oui, on peut dire ça, c’est moi en quelque sorte. Je me présente avec mon vrai prénom, je trouve toujours ça bizarre de me faire appeler par mon pseudo qui, en fait, ne me sert que sur mes blogs. On attend tranquillement les autres blogueuses, je pensais que nous serions plus nombreuses. 3 blogueuses… je panique intérieurement: je n’ai pas préparé de questions, marqué de passage, réfléchi plus que ça à ce roman, en dehors de mon billet tout récent et rédigé tout de même rapidement…

Nous sommes donc montées sur la terrasse des éditions First et nous avons rencontré celui pour qui nous étions venu. Les cheveux gris à la Nicolas Rey, intimidé et un peu ému, l’auteur annonce qu’il m’a laissé un message sur mon blog, après avoir lu mon billet. Je n’avais pas pensé qu’il irait voir et c’est vrai que j’ai été sincère, un peu critique même si j’ai beaucoup aimé ce roman. Mais Josef Ladik est un auteur humble, heureux de rencontrer des lectrices, de partager son expérience d’auteur et ses personnages. Il aime que ceux ci aient des noms étonnants comme Lazare et nous assure que Champagne, ce n’est pas un nom si bizarre car il en connaît plusieurs… Ah le professeur Champagne, un drôle de personnage dans ce roman.

Et Lazare, son amour de l’art, la véritable histoire du Radeau de la Méduse, le plan de la gare d’Austerlitz, le coup de foudre de Lazare pour la belle rousse, le côté science-fiction du roman plus présent encore dans les 2 tomes précédents, le rythme, les chapitres courts, l’écriture dans les cafés, son métier de juge d’instruction, ses lectures policières, son envie que les personnages secondaires ne soient pas uniquement des instruments mais des personnages à part entière… Le temps est passé vite. Une heure sympathique où nous avons ri et discuté de tout et de ce roman, Jéricho.

Une première pour moi, rencontrer un auteur après avoir lu son roman, comme ça, parce que c’est sympa, parce que je vis désormais à Paris et que tout ça a été rendu possible par les éditions First et Chez les filles… Une expérience sympa, un courant qui est passé avec l’auteur… Une envie, encore, d’écrire. Une frustration, car j’ai voulu plus que tout exercer le même métier que lui… Une jolie rencontre, qui donne envie de lire, encore et encore… D’ailleurs, j’aurais l’occasion de lire les deux premiers tomes de cet auteur, qui m’a, en plus, promis un nouveau roman avec le policier Lazare, à contre courant, sans caricature.

(Source image: http://www.editionsfirst.com)

Bref tout ça pour dire que les romans prennent une autre dimension quand on rencontre les auteurs, qu’ils nous expliquent la genèse de leur ouvrage, avec modestie, étonnement, curiosité.

Merci à Chez les Filles et aux Editions First pour avoir organisé cette rencontre!

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Disparition d’un monument de la culture française

Maurice Druon, né en 1918, est décédé hier à l’âge de 90 ans. Cet homme a eu une histoire étonnante.

Il est le fils de Lazare Kessel, lauréat du 1er prix du conservatoire et membre de la Comédie Française, qui se suicide avant de le reconnaître. Il est issu d’une famille d’hommes de lettre : il est le neveu de Joseph Kessel (Le Lion), l’arrière petit fils d’Antoine-Hippolyte Cros, homme de lettres et roi d’Araucanie et de Patagonie, arrière-petit-neveu du poète Charles Cros…

Sa mère l’élève seule et se marie avec René Druon de Reyniac qui reconnaît l’enfant et lui transmet un certain « amour de la France ».

Maurice Druon profite d’une enfance tranquille en Normandie et s’avère être un élève brillant. Une fois son bac obtenu, il rentre à la fac de lettres de Paris et à l’Ecole libre des sciences politiques.

Mobilisé en 1940 alors qu’il est élève officier à l’Ecole de cavalerie de Saumur, il participe à la Campagne de France. Puis, démobilisé, il rejoint la résistance et, avec Joseph Kessel, il rejoint les Forces Françaises Libres à Londres en 1942. Il écrit le « Chant des Partisans » avec son oncle en 1943.

Après la guerre, il se consacre entièrement à sa carrière littéraire déjà entamée au théâtre. Il reçoit le prix Goncourt en 1948 pour son roman Les Grandes Familles. Maurice Druon est devenu célèbre grâce à la saga historique Les Rois Maudits (1955-1960), adaptée 2 fois à la télévision en 1973 et 2005.

Il s’essaie à des genres très divers comme le théâtre (Le coup de grâce, 1953), le conte pour enfants (Tistou les pouces verts, 1957), le roman mythologique (Les mémoires de Zeus, 1963-67)… Maurice Druon obtiendra de nombreux prix pour l’ensemble de sa carrière et notamment le prix Pierre de Monaco dès 1966, alors qu’il est élu à l’Académie française.

En 1973, il est nommé Ministre de la culture sous le cabinet Mesmer. Mais, relativement conservateur, il ne sera pas reconduit dans ce poste. A l’Académie, il fera encore preuve de conservatisme, refusant l’élection des femmes sans pouvoir empêcher celle de Marguerite Yourcenar en 1980 ou encore celle de Valéry Giscard d’Estaing à qui il ne pardonnera pas certaines de ses positions politiques.

De 1985 à 1999, il occupe le poste de Secrétaire perpétuel de l’Académie française.

En 2006, le manuscrit original du « Chant des Partisans » est déclaré monument historique par le Ministère de la culture.

C’est donc un ponte de la culture française qui vient de disparaître. Si vous ne le connaissez pas encore, c’est le moment de vous plonger dans son oeuvre et notamment Les Rois Maudits qui est un véritable bijou parmi les romans historiques.


Le Chant des Partisans
 

(M. Druon et J. Kessel / A. Marly)

Ami entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines.
Ami entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne,
Ohé partisans
Ouvriers et paysans
C’est l’alarme!
Ce soir l’ennemi
Connaîtra le prix du sang
Et des larmes…

Montez de la mine,
Descendez des collines,
Camarades.
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades.
Ohé! les tueurs
A la balle et au couteau
Tuez vite!
Ohé! saboteurs
Attention à ton fardeau…
Dynamite…

C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère.
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous vois-tu
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève…

Ici, chacun sait
Ce qu’il veut, ce qu’il fait
Quand il passe
Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l’ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Chantez compagnons,
Dans la nuit, la liberté
Nous écoute…

Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays qu’on
Enchaîne!…
Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux sur nos Plaines !…


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Hervé Bazin un écrivain un peu trop oublié

Vipère au poing, tout le monde connaît! on se souvient surtout de 2 petits garçons martyrisés par leur mère! mais on connaît trop peu l’auteur, Hervé Bazin.

Hervé Bazin est né Jean-Pierre Hervé-Bazin le 17 avril 1911 et décédé le 17 février 1996 à Angers. Il est le neveu de l’écrivain René Bazin.

Le jeune Hervé Bazin est un rebelle qui supporte une mère autoritaire (qui lui inspirera Folcoche) et une éducation catholique stricte. Après plusieurs fugues durant son adolescence, il coupe les ponts avec sa famille à 20 ans.

Il s’intéresse à la poésie et gagne quelques prix mais s’oriente davantage vers la prose sur le conseil de Paul Valéry. En 1948, il publie Vipère au poing, roman dans laquelle il raconte l’enfance de deux jeunes garçons sous la coupe d’une mère autoritaire et cruelle, baptisée Folcoche (pour folle et cochonne!). Ce roman connaît un grand succès et l’on peut suivre les mêmes personnages dans La mort du petit cheval (1950) et Cri de la chouette (1971).

Après ce succès, il devient critique littéraire  à « l’Information » (de 1950 à 1954) et plus tard au « Journal du dimanche » (à partir de 1981).

Hervé Bazin est un drôle de personnage, marié 4 fois, père de 7 enfants, il restera toujours très attaché à sa région d’origine malgré une enfance difficile. 

On le considère comme LE romancier de la famille. En effet, ses romans abordent très souvent ce thème, tout en prenant en compte la psychologie des personnages et le contexte social. Cependant, bien qu’inscrits dans leur époque, ses romans sont d’une actualité étonnante: les problématiques des relations humaines restent tout à fait actuelles. Hervé Bazin fait preuve d’une extrême délicatesse et finesse dans l’analyse de ses personnages, notamment dans Qui j’ose aimer, roman dont le narrateur est une jeune femme. 

Hervé Bazin a définitivement créé un personnage connu dans le monde entier, une « Folcoche », portrait universel d’une mère maltraitante. Il déclarera un jour: « Les enfants privés d’amour se détestent, ne s’aiment pas. Parce que quand on n’est pas aimé, on croit qu’on n’est pas aimable. »

D’ailleurs, lors de l’attribution du Goncourt, que n’obtiendra pas Vipère au poing, Colette se serait exclamée: « La fille de Sido ne peut pas donner sa voix au fils de Folcoche. »

A lire sur ce blog:

A lire, la nécrologie d’Hervé Bazin dans « L’Humanité ».


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Katherine Mansfield, une femme libre

Katherine Mansfield est un écrivain encore assez peu connu des lecteurs français alors qu’elle est considéré, chez les Anglo-saxons, comme une des meilleures nouvellistes de son temps.

Katherine Mansfield est née Kathleen Beauchamp le 14 octobre 1888 à Wellington en Nouvelle-Zélande. Elle est issue d’une famille aisée de banquier et est la cousine de l’écrivain Elizabeth Van Armin. Son pseudonyme est en fait le nom de sa grand mère.

Elle commence à écrire très jeune et part étudier en Angleterre en 1903. C’est une personne qui a vécu sa vie très librement, passant outre les conventions sociales.

Katherine Mansfield a vécu 2 relations homosexuelles dans sa vie, dont elle parle dans son journal. Elle a aussi épousé George Brown en 1909, alors qu’elle était enceinte d’un ami, et l’a quitté le jour même (pour divorcer en 1913). Enfin, elle a épousé le critique littéraire John Middleton Murry en 1918. Et je ne vous parle pas de ses autres liaisons…

La jeune Katherine a d’abord voulu devenir violoncelliste professionnelle et, c’est à son retour en Nouvelle-Zélande, en 1906, qu’elle commence à écrire des nouvelles et décide de devenir écrivain. Elle découvrira Tchekov (dont elle s’inspirera par la suite) pendant un séjour en Allemagne qui lui inspirera le recueil de nouvelles Pension allemande.

La première Guerre mondiale marque un tournant dans sa vie: son frère est tué au combat. C’est alors que l’oeuvre de Katherine Mansfield est fortement influencée par son enfance en Nouvelle-Zélande.

En 1916, le recueil Prélude est publié alors que Katherine vit en France. C’est lors d’un séjour en Angleterre en 1917 qu’elle rencontre Virginia Woolf à laquelle on l’a beaucoup comparée, notamment en raison de l’utilisation du « monologue intérieur ».

Le recueil La Garden Party est publié en 1922.

Katherine Mansfield meurt le 9 janvier 1923 près de Fontainebleau. Elle est inhumée à Avon. Deux recueils de nouvelles seront publiées posthume (Le Nid de colombes et autres nouvelles ; Quelque chose d’enfantin, mais de très naturel et autres nouvelles), ainsi que son journal et ses lettres.

Les principales nouvelles de Katherine Mansfield :
– « Félicité »
– « La Garden Party »
– « Sur la baie »
– « Miss Brill »
– « La maison de poupées »
– « Prélude »

A venir sur ce blog:


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Anne Perry, un auteur de policiers bien criminel…

Anne Perry est le pseudonyme de Juliet Hulme, née en 1938 en Grande-Bretagne.
Enfant, elle est atteinte de tuberculose et la famille l’envoie aux Antilles et en Afrique du Sud. Afin de pouvoir faire soigner sa fille, son père, astrophysicien et mathématicien accepte un poste en Nouvelle-Zélande.
En 1954, elle est condamnée pour le meurtre de la mère de son « amie proche » qu’elle assassine avec celle-ci afin d’éviter une séparation. Elle bénéficiera d’une mesure de clémence et la famille Hulme rentre alors en Grande-Bretagne en 1959. Un film de Peter Jackson, Créatures célestes, a été tiré de cette histoire dramatique.
Anne Perry a toujours eu envie d’écrire, depuis qu’elle était enfant, mais ce n’est qu’en 1979, avec L’Etrangleur de Cater Street , premier tome des enquêtes de Charlotte et Thomas Pitt, qu’elle connaît un succès qui sera continu par la suite.

Elle a ainsi publié plusieurs séries d’enquêtes policières : les enquêtes de Charlotte et Thomas Pitt, celles de William Monk, la série Célie mais aussi des histoires de Noël notamment.

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  • La disparue de Noël
  • Le voyageur de Noël
  • La détective de Noël
  • Le secret de Noël
  • La promesse de Noël
  • La révélation de Noël
  • Un Noël plein d’espoir


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Simone de Beauvoir, écrivain militant

Simone de Beauvoir (1908-1986) a partagé la vie de Jean-Paul Sartre. Certes, mais elle est bien plus que la compagne de vie du philosophe et écrivain.
 Philosophe, romancière, essayiste, Simone de Beauvoir a touché à tout avec brio. Vivant dans l’ombre de Sartre, on l’a souvent mise de côté. Mal comprise, elle reste souvent caricaturée sous les traits d’une féministe ardente et inconditionnelle. Heureusement, l’anniversaire de sa naissance a permis une diffusion de portraits et d’ouvrages sur Simone de Beauvoir, loin des clichés médiatiques.
Elle révèle, très jeune, des qualités intellectuelles étonnantes et se sentira marquée par son sexe dès son enfance, son père lui répétant souvent « tu as un cerveau d’homme ». Elle retrace son enfant dans  ses célèbres Mémoires d’une jeune fille rangée en 1958.
Après des études brillantes et diverses, notamment en lettres, elle choisit la philosophie et  prépare le concours avec notamment Sartre et Nizan. Sartre et Beauvoir finiront ex-aequo à l’agrégation  mais, en 1929, en cas de surnombre, les femmes passaient après : elle sera finalement classée deuxième tout en étant la plus jeune agrégée de France.
Sartre et Beauvoir formeront à partir de ce moment un couple mythique et scandaleux jusqu’à la fin de leur vie. Ils se définissent alors comme un amour « nécessaire », les autres étant alors « contingentes ».
En 1945, Sartre, Beauvoir et Merleau-Ponty publie le 1er numéro de « Temps modernes ».
En 1949, Simone de Beauvoir publie Le deuxième sexe, ouvrage qui fait scandale et dans lequel elle dénonce l’aliénation de la femme et prône l’indépendance de ce « deuxième sexe ». Elle s’appuie sur de multiples données (sciences humaines, biologie notamment) pour montrer que la domination masculine n’est qu’un construit et non une donnée naturelle. Cet ouvrage aura une postérité bien plus importante aux Etats-Unis qu’en Europe, où on l’a souvent caricaturé.
En 1954, elle obtient le prix Goncourt pour Les mandarins, roman dans lequel elle s’interroge sur la société française après la seconde Guerre mondiale, face à l’émergence de l’URSS.
Simone de Beauvoir publie en 1958 ses Mémoires d’une jeune fille rangée puis suivront jusqu’en 1972 La force des choses, La force de l’âge, Tout compte fait et Une mort très douce.
Après la mort de Sartre en 1980, elle publiera une partie de leur correspondance dans La cérémonie des adieux et Lettres au castor.
Simone de Beauvoir décède le 16 avril 1986et est inhumée près de Sartre, au cimetière Montparnasse.

Personnellement, c’est un auteur que j’apprécie tout particulièrement, notamment à cause de son style mais aussi de sa sensibilité quand il s’agit de décrire des personnages, et particulièrement des personnages de femmes. J’aime aussi son côté scandaleux, sa liberté qui l’ont conduite à écrire des ouvrages bien différents de ce qu’on acceptait à l’époque.

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Romain Sardou, un prénom à découvrir…

Romain Sardou (né en 1974) est un écrivain qui s’affirme de plus en plus. Et, même si l’on peut parfois commencer un de ses romans par curiosité, on y revient par goût!
Passionné par l’opéra puis par le théâtre, il découvre la littérature via le théâtre et abandonne le lycée pour devenir auteur dramatique. Il passe également 2 ans aux Etats-Unis pour écrire des scénarios pour enfants avant de rentrer en France et de publier  en 2002 son premier roman, Pardonnez nos offenses. 

Il s’essaie par la suite à différents genres : le contes de Noël (Une seconde avant Noël ; Sauver Noël), le thriller (Personne n’y échappera), le roman historique… En 2008, il publie Délivrez nous du mal, suite de son premier roman.
C’est un auteur intéressant, dont l’imagination est fertile et qui réussit à nous transporter ailleurs, que cela soit à la période médiévale ou au pays du Père Noël. Bref c’est un auteur à découvrir! J’ai vraiment eu beaucoup de plaisirs à lire ces romans et je vous les recommande chaudement!

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